@VotezNon & Le Bouseux Magazine : cyberharcèlement, insultes et racisme sur Twitter

MAJ le 10/01/2022 – 28/02

Octobre 2018, le compte twitter @VotezNon publiait un tweet diffamatoire qui déclenchait le début d’une campagne longue et haineuse de cyberharcèlement, doxing et cancel à l’encontre des Répliques. Le tweet prétendait que le média gagnait 6000€/mois grâce à « l’utilisation commerciale » de tweets comprenant ceux du compte @VotezNon. Deux de ses tweets très exactement. Trois ans plus tard et après avoir digéré ce torrent de boue et collecté quelques informations nous tenions à rétablir la vérité sur les accusations dont nous avions fait l’objet et sur l’accusatrice instigatrice de ces attaques ainsi que ses centaines de soutiens. Nous nous attarderons sur un en particulier.

Nous avions brièvement réagi à l’époque sur les réseaux mais à chaud et par l’intermédiaire de notre avocat via un communiqué de presse. Nous réitérons aujourd’hui à tête reposée, de manière plus détaillée en apportant de nouveaux éléments au dossier.

Le 28 octobre 2018 à 12h36 @VotezNon un compte twitter se prétendant “anti-raciste” et “feministe de gauche” suivi par plus de 6000 abonnés à l’époque, déclenchait par surprise les hostilités en publiant publiquement ce tweet :

Quarantenaire, mère d’un enfant et femme seule qui vivrait « dans la misère » cette utilisatrice de twitter affirmait donc que nous “guignols” utilisions ses « meilleurs scuds » pour en faire un « business » alors qu’elle « galère avec bb » :

Que Les Répliques volait la « propriété intellectuelle de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté ». Deux tweets en l’occurence la concernant :

Ce que voulait exprimer @VotezNon avec beaucoup de haine et d’acharnement pouvait se résumer ainsi : « Mes deux tweets sélectionnés valent 6000€ et me reviennent de droit ou en partie !».  D’ailleurs, elle ne se privera pas pour réclamer ses « chèques » : 

Outre la victimisation faisant référence à une prétendue « pauvreté, misère, galère avec bb » et les insultes par centaines (nous y reviendrons en détail plus tard) nous vous expliquons pourquoi ces propos sont diffamatoires. @VotezNon accusait Les Répliques d’une « utilisation commerciale » (comme elle l’explique plus haut) des tweets publics que nous sélectionnons et publions.

Or et depuis la création des Répliques en juin 2015, il n’a jamais été question d’un quelconque commerce de tweets. D’ailleurs, qu’est ce qui correspondrait à une « utilisation commerciale » de tweets si ce n’est la vente de tweets ? À quel moment Les Répliques aurait vendu le moindre tweet à qui que ce soit ? Qui pourrait affirmer que nous lui aurions vendu un ou plusieurs tweets ?

Outre le côté ridicule et grotesque de l’accusation, celle-ci est bien entendu dénuée de sens. Elle est d’autant plus absurde que l’argent dont il était question et qui visiblement a fait l’objet de beaucoup de jalousies et crispations en fait (réelles raisons de ce harcèlement), provient d’une plateforme de financement participatif qui n’est autre que des dons. Ici : Tipeee

Le  « Tip » est un soutien (don ou pourboire) volontaire et facultatif. Il permet d’aider un créateur (une personne, un média, une société, etc) et l’encourager dans son travail. C’est ce que vous pouvez lire directement sur le site web Tipeee.

Le tipeur est donc totalement libre d’évaluer que la production du média Les Répliques constitue un travail qui mérite d’être encouragé (ou non) par un don à partir d’1€. Pourtant, @VotezNon et ses followers (plusieurs milliers) harcèleront le média et iront jusqu’à contacter nos tipeurs directement sur le site Tipeee.fr pour les dissuader de ne plus nous soutenir. Une machination parfaitement élaborée puisqu’en quelques jours plus de 90% de nos tipeurs disparaissaient.

Le tip : un pourboire volontaire et facultatif et non une « utilisation commerciale » ou une « activité marchande » par la « commercialisation de tweets » comme ce qui nous était malhonnêtement reproché. Malgré ces éléments relativement simples à vérifier au préalable, le premier tweet diffamatoire fera pourtant l’objet de plusieurs milliers de likes et retweets (partages) en quelques heures. Un effet boule de neige, qui entraînera la campagne de cyberharcèlement et doxing dont aura été victime Les Répliques (en particulier son fondateur) sur tous les réseaux. Des informations personnelles jetées en pâture par plusieurs personnes abonnées à @VotezNon :

Elle enchainera sur une série d’insultes d’une violence inouïe :

Puis sans ambiguïté @VotezNon en appellera à ses 6000 followers pour une « action collective » qui n’est autre qu’un appel au cyberharcèlement en meute. Un délit pourtant sanctionné par des peines d’amendes et/ou d’emprisonnement. Toutefois et en quelques heures c’est un torrent d’insultes et menaces qui s’abattent sur Les Répliques et son fondateur :

Le cyberharcèlement durera plusieurs mois de façon intensive et s’étalera même sur de deux ans mais de façon moins frénétique.

@VotezNon affirmera même qu’il faille « l’implorer » pour que ça cesse :

Satisfaite de nous avoir mis la « hess » (entendez par là : la misère), @VotezNon se demandera ensuite les actions à entreprendre contre Les Répliques afin d’amplifier ce qu’elle avait créé comme « faire passer le message sur ses réseaux » :

« Voleurs, imbéciles, escrocs, crapules, rapaces… » des insultes qui reviendront sans cesse :

C’est bien screené !

Mais ce qu’omettait volontairement de dire @VotezNon depuis le début et ce afin de nuire au média et réduire son travail à «deux copier/coller = 6000€ » c’est évidemment le concept ou l’idée originale du média qui a fait son succès toutes ces années. C’est ce travail de recherche, de sélection et compilation par des bénévoles de plusieurs milliers de tweets parmi des millions. Ce sont ces centaines, voire ces milliers d’heures de travail à éplucher twitter afin de vous proposer le meilleur de la répartie et de la punchline sur le web. Ce sont également ces articles, ces documentaires, ces interviews dont elle ne dira pas le moindre mot.

Résumer toutes ces années par la sélection de deux de ses tweets qui sans eux, ne nous auraient pas fait « gagner ces 6000€ » ça fait plus de buzz et elle l’avait bien compris.

Ce qu’omettait également de dire @VotezNon c’est que nous ne sommes pas les seuls à sélectionner et proposer des tweets publics et à les diffuser. C’est le cas de beaucoup d’émissions, chaînes d’info et médias professionnels qui eux génèrent pour le coup de gros, très gros revenus notamment publicitaires. Quotidien, LCI, BFMTV, TPMP, ONPC, OEED ou même les GG RMC pour ne citer qu’eux.

Exemple avec les GG RMC, émission de télé/radio (captures d’écran de 2019)  :

Le compte Twog qui existe depuis 2010 sur twitter et qui compile des tweets drôles, amusants, satiriques qui ont fait le buzz et à qui l’on a jamais fait la moindre remarque (et c’est bien normal) bien que disposant d’une boutique en ligne sur leur site proposant des goodies avec des tweets :

Touche pas à mon poste (TPMP) animé par Cyril Hanouna. Quotidiennement ou presque, l’émission propose aux téléspectateurs des tweets publics en rapport à l’actualité :

L’auteur de ce tweet nous ayant informé que TPMP ne lui a “absolument pas” demandé autorisation de citer son tweet. Il ne souhaite d’ailleurs pas du tout être associé à cette émission, c’est pourquoi nous avons masqué son nom :

Leur nouveau format TPMP en TT. Une chronique faisant défiler plusieurs tweets publics en rapport à un sujet précis :

Ou bien enfin “La revue de presse des haters” de Pablo Mira dans Quotidien sur TMC diffusé jusqu’en 2020. Ici « Pablo Mira donne la parole aux Français vrais ceux qui n’ont pas pas peur de dire la vérité ». Tout au long de ses interventions le fondateur du Gorafi propose une sélection de tweets drôles et qui ont également fait le buzz. C’était le coeur de sa chronique :

Visiblement être cité par Les Répliques (qui a créé une campagne de soutien Tipeee pour développer le média) c’est se faire “voler par des rapaces” mais être cité par Quotidien ou TPMP (qui se font des millions d’euros de revenus publicitaires par an) c’est gratifiant. En effet, jamais personne n’a créé une telle polémique auprès de toutes ses rédactions.

Et c’est un fait : les équipes de Cyril Hanouna, Yann Barthès, BFMTV ou tout autre rédaction ne demandent strictement jamais l’autorisation aux twittos de diffuser leur tweets publics dans leurs émissions. Ici le témoignage d’une autre utilisatrice à qui nous avons demandé autorisation de citer l’un de ses tweets :

Les tweets cités sont publics. Les médias ou émissions n’ont donc juridiquement aucune obligation de demander quoi que ce soit tant que les noms des autrices et auteurs sont clairement visibles. C’est de la diffusion d’information publique. C’est aussi en partie, ce que l’on nomme le droit de citation (plus d’informations en cliquant ici). Sur le plan moral, c’est certes discutable (c’est pourquoi depuis 2018 Les Répliques demande systématiquement l’autorisation aux auteurs quand leur messagerie privée est ouverte) mais sur le plan légale, il n y a aucune obligation.

Pour revenir à @VotezNon, ce qu’elle omettait surtout de dire, c’est la raison de ce Tipeee. Les dons reçu par nos Tipers à leur seul et bon vouloir (et non par “une utilisation commerciale”) n’étaient pas destinés à aller dans nos poches personnelles. Mais au seul développement du média. Nous avions à l’époque clairement précisé les objectifs du Tipeee : la création d’un nouveau site web (ce site en fait partie), la location de locaux (plateaux pour les interviews/émissions), l’achat de matériels, logiciels, la création de nouveaux contenus plus riches tels que des enquêtes de terrain, des reportages photos et vidéos, des dessins d’actualités, etc. Bref, transformer, développer et professionnaliser le média. Le seul et unique objectif.

Mais @VotezNon a préféré intentionnellement occulter tous ces éléments afin de faire sombrer, afin de saboter ce projet en manipulant et en entraînant un maximum de personnes. Un en particulier qui est venu mettre son grain de sel et étendre le cyberharcèlement, “en lâchant les chiens” pour reprendre une de ses expressions : Le Bouseux Magazine (@LeBouseuxMag sur twitter). Un “youtubeur au RSA”, (métalleux fan d’Iron Maiden), se prétendant “militant de gauche”, au discours “féministe, humaniste, progressiste” mais surtout en quête de buzz, d’audience et de tips (= argent) pour boire des “packs de bières”. C’est écrit sur sa page tipeee :

Tipeee

Les Répliques avait créé un compte Tipeee pour développer le média. Le Bouseux c’est pour se payer des packs de bière. Chacun jugera.

Auparavant, nous n’avions jamais entendu parler de cette personne. Jamais eu le moindre contact ou la moindre querelle. Cependant et tel un justicier ou chevalier de la vertu (suivi de ses 8000 followers) il décidera de s’attaquer à nous en se “sacrifiant” dans le “champs de bataille” (pour ne citer que lui à nouveau). Il entamera également une série de tweets diffamatoires et insultants. Retenez bien le mot “consentement” dans son premier tweet :

Retenez également : “dégueulasse, illégal” et “violation de propriété intellectuelle” (pour un tweet qui plus est public) :

Le Bouseux Magazine nous invitait alors à régler chaque auteur de tweet 100€ le tweet “pour être clean”. Ça fait cher ! Cinq fois plus que le dernier prix Goncourt. Si nous avions dû payer 100€ chaque tweet cité depuis la création du média, nous aurions dû débourser plusieurs millions d’euros :

Quelques réactions de twittos médusés par la suggestion grotesque du Bouseux. Notamment celles de la journaliste Feïza Ben Mohamed ou du compte twitter Twog dont la principale activité est de reprendre des tweets amusants qui ont fait le buzz :

“Si un twitto souhaite que ses tweets ne soient pas repris, son seul moyen est d’avoir un profil privé.” En effet, Twog a ici totalement raison. Rendre son profil privé afin qu’on ne puisse pas reprendre et citer des tweets appartenant à la sphère publique c’est possible. Et d’ailleurs Le Bouseux a depuis quelques temps rendu son compte twitter privé. Désormais, personne ne pourra reprendre et citer ses tweets, si tant est que quelqu’un était vraiment intéressé :

Le Bouseux Magazine avait même pris le soin et le temps d’écrire un long article sur son blog intitulé “Les Répliques sont des parasites, l’arnaque de ce média” (toujours en ligne) où il approfondie son argumentation injurieuse, malhonnête et hypocrite. Il évoque notamment des “méthodes crapuleuses, pour engranger de l’argent facile” grâce à des “donateurs naifs” (nos donateurs apprécieront l’injure) :

Et depuis 2018, il n’a eu de cesse de faire des leçons de morale, de se moquer, dénigrer, décrédibiliser et harceler des comptes tels que le notre ou bien ceux de dessinateurs, auteurs ou youtubeurs qui ne lui plaisaient pas et/ou dont il jalousait la réussite, la célébrité et/ou l’audience.

Clashs, harcèlement et shitstorms (tempêtes sur le net) auxquelles il participait ou déclenchait : seuls moyens qu’il possèdait pour faire parler de lui, créer du buzz et de l’audience (même médiocre). Une stratégie qui ne s’est jamais avérée payante puisque sa chaîne youtube n’a pas vraiment décollé. Mais surtout puisque de nombreux internautes se sont plaints publiquement de ses agissements. Le youtubeur Astronogeek (détenteur d’une chaîne youtube dédiée à la vulgarisation de l’astronomie) avait par exemple décidé à un moment d’entamer une procédure judiciaire suite à plusieurs vidéos et tweets du Bouseux (et certains de ses followers) à son encontre : “Maintenant, j’attaque. (…) J’ai un dossier très épais sur son harcèlement en ligne à mon encontre” :

Capture Youtube du compte Astronogeek rubrique Communauté
Capture Youtube du compte Astronogeek rubrique Communauté

Plus d’informations directement sur la chaîne d’Astronogeek (rubrique communauté) ou dans cette vidéo en cliquant sur le lien suivant : https://youtu.be/DumOR801gMM.

Les édtions Ring, le dessinateur Marsault, les youtubeurs Acermendax (de la Tronche en biais) Psyhodelik ou Tatiana Ventose etc, autres cibles du Bouseux (voir sur sa chaîne youtube ou son compte twitter).

Grand défenseur de la morale et du consentement, super-héros de gauche contre l’extrême-droite (SJW) et surtout allié indéfectible de la cause féministe (dans ses vidéos), Le Bouseux a pourtant été accusé courant 2021 d’agressions sexuelles par deux de ses ex-petites amies. Selon l’une d’entre elles, il y aurait même une troisième victime qui ne s’est toujours pas exprimée. Suite à ces révélations et le bad buzz enclenché, Le Bouseux a dû rapidement s’expliquer en reconnaissant certains faits dans une vidéo postée en novembre 2021 : https://youtu.be/-Wsx0ESFRpo. Mais il a dû couper une partie de la vidéo après s’être pris à son tour une shitstorm, puis déclarant : “MAJ 06/12/21 : j’ai coupé la partie sur A*****, trop culpabilisante”.

S’agissant des violences sexuelles Le Bouseux explique : “Nous savons que les hommes sont tous des agresseurs potentiels, et qu’il est ridicule d’être surpris qu’aucun n’est safe” (=sûr) dans l’une de ses vidéos postées en novembre 2021.

Nous ne rentrerons pas dans les détails sordides, scabreux et profondément choquants de ces deux affaires, mais être traité de “parasites”, “voleurs”, “crapules” ou “arnaqueurs” par un homme doublement accusé publiquement d’agression sexuelle aujourd’hui (certains faits remontant à plusieurs années), c’est assez insolite. D’autant plus, lorsque lorsqu’on fait des leçons de morale sur le féminisme et le “consentement” à propos d’un tweet public. Or, le consentement ce n’est visiblement pas un domaine qu’il maîtrise.

Par ailleurs, qu’est-ce qui est “dégueulasse et illégal” comme l’affirmait Le Bouseux à propos de notre média ? Screener, citer et diffuser des tweets publics ou agresser sexuellement plusieurs femmes ?

Petit échantillon de réactions suite à ces révélations et aux vidéos qu’il a posté à propos des accusations :

Copie-écran vidéo YT Le point – Vlog “culture du call-out” : https://youtu.be/-Wsx0ESFRpo

Sur ces accusations et les détails de ces deux affaires, nous vous laissons le soin de faire vos propres recherches sur les réseaux car ce n’est pas l’objet de cet article.

Et donc depuis, Le Bouseux Magazine rase les murs évidemment et se fait plus discret. Il prétend “n’avoir jamais harcelé personne”, se disant lui même aujourd’hui victime de harcèlement. Pourtant, nous témoignons qu’il a bien harcelé Les Répliques en multipliant les commentaires sur les réseaux et les publications sur son Facebook, Twitter et blog personnel.

De nombreux utilisateurs de twitter lui rappellent également qu’il a bien harcelé plusieurs autre comptes dans le passé :

Autre commentaire du youtubeur Astronogeek qui affirme encore avoir été victime de harcèlement par Le Bouseux sur twitter :

Le harcèlement en ligne, Le Bouseux en a fait une spécialité le poussant à son paroxysme puisqu’en 2019 il s’en prendra même à l’une de ses cibles tout juste décédée :

Sofzilog que nous ne connaissions pas était un Youtubeur d’extrême-droite souvent pris pour cible par Le Bouseux sur twitter. De son vivant, la critique de l’homme et ses idées pouvait être justifiée. Mais sa mort dont nous ignorons la cause, n’a pourtant pas empêché Le Bouseux de se taire et faire preuve d’un minimum de décence le temps du deuil. Ne serait-ce que par respect pour sa famille, ses parents. Le respect, vous avez pu le constater, il s’en fiche royalement. Il explique cela par de “l’humour noir” et du “mauvais goût” déclarant que : “des blagues sur des gens morts, j’en ai fait un paquet, ils ne sont jamais venu s’en plaindre”. En 2015 déjà, facebook avait supprimé sa première page après qu’il se soit moqué de la mort de trois adolescents âgés de 14 à 16 ans suite à l’explosion accidentelle de fumigènes qu’ils avaient eux même confectionné. Aujourd’hui, il en est à sa sixième page qui n’est plus disponible à l’heure actuelle. Soit désactivée temporairement par Le Bouseux le temps de son bad buzz. Ou pour la énième fois, supprimée par Facebook.

Restons-en là s’agissant de ce personnage. Nous estimons avoir assez démontré l’imposture, la turpitude et le tout mal engendré par un seul homme. Malgré ses blocages compulsifs sur twitter et son profil rendu privé, sa présence sur les réseaux reste compromise. Ses opposants et les internautes lui rappelleront éternellement cette double affaire, cette hypocrisie et son penchant pour le cyberharcelement afin de s’enrichir sur Utip, Tipeee et se payer des “packs de bière”.

Pour information, le site Utip a décidé de suspendre son compte au moment où cet article est écrit.

Nous ne sommes pas dans une démarche de vengeance et nous vous prions évidemment de ne pas le harceler à son tour, ni @VotezNon. Nous souhaitions juste comprendre et faire savoir à nos lecteurs les profils fourbes et manipulateurs de ceux qui attaquent gratuitement en meute se targuant d’être de “gauche”, “humaniste” ou “féministe” entrainant insultes, calomnies et cyberharcèlement.

Exemple de calomnie et insulte avec ce tweet du compte @PigeonGratuit sur twitter qui déclarait ceci :

Nous étions donc traités par Pigeon Gratuit (et par des milliers d’autres) de “brigands” qui “se font de l’argent sur le dos des autres”. Pigeon Gratuit faisait partie de ces comptes suivis par des milliers de personnes, qui se sont également acharnés sur notre cas en multipliant les tweets.

Mais revenons à présent sur le cas @VotezNon qui affirmait formellement que Les Répliques touchait “6000€/mois” faisant croire à ses abonnés que nous percevions cette somme chaque premier du mois. Évidemment, c’était faux. 6000€ (6 572€ exactement) correspondait uniquement au mois en cours. Ici, octobre 2018. Les dons Tipeee se composant à la fois de dons réguliers et uniques. Et donc le 1er novembre 2018 à minuit pile notre Tipeee était redescendu à un peu plus de 400€/mois correspondant uniquement au dons/tips régulier engagés à cette heure-ci précise. Aujourd’hui nous percevons juste un peu plus de 100€/mois. Voilà où mène la manipulation de masse et le harcèlement.

S’agissant de la propriété intellectuelle @VotezNon et Le Bouseux Magazine affirmaient, si vous avez bien retenu, que nous la volions aux auteurs de tweets.

Voici ce que l’on peut lire sur les CGU Twitter : 

« Vous conservez vos droits sur tout Contenu que vous soumettez, publiez ou affichez sur ou via les Services. Ce qui est à vous vous appartient. Vous êtes le propriétaire de votre Contenu (ce qui inclut vos sons, photos et vidéos intégrés). En soumettant, en publiant ou en affichant un Contenu sur ou via les Services, vous nous accordez une licence mondiale, non exclusive et libre de redevances (incluant le droit de sous-licencier), nous autorisant à utiliser, copier, reproduire, traiter, adapter, modifier, publier, transmettre, afficher et distribuer ce Contenu sur tout support et selon toute méthode de distribution actuellement connus ou développés dans le futur (dans un souci de clarté, ces droits comprennent, par exemple, ceux de conservation, transformation et traduction). Cette licence nous autorise à mettre votre Contenu à disposition du reste du monde et autorise les autres à en faire de même. »

Twitter.com

Les Répliques n’a jamais nié le droit moral des auteurs de tweets que nous mettons en avant. C’est la raison pour laquelle leurs noms sont toujours cités sur twitter et/ou apparents sur le visuel publié.

Par ailleurs, si l’originalité des milliers de tweets sélectionnés et cités depuis notre création pris individuellement reste à prouver, celle de l’oeuvre des Répliques par le concept de superposition d’informations publiques et de réactions choisies est évidente.

Et que dire d’une “propriété intellectuelle” concernant un tweet composé parfois même d’un seul mot ? Car certes, il nous est déjà arrivé de publier ce type de tweet de nombreuse fois. L’autrice ou l’auteur du tweet d’un seul mot ou d’un groupe de mots, deux ou trois (280 caractères maximum), est-il le propriétaire exclusif de cet écrit que l’on pourrait considérer au même titre qu’une oeuvre littéraire de Zola, de Hugo ou du dernier prix Goncourt attribué à Mohamed Mbougar Sarr ? Aurait-il fallu que l’on paye chaque twittos 100€ comme nous le suggérait Le Bouseux “pour être clean” ?

Que dire également d’un tweet qui cite une personne en ouvrant les guillemets ? Son tweet lui appartient-il ? C’est une nouvelle fois ridicule et grotesque. Mais nous conseillons juste à celles et ceux qui pensent encore aujourd’hui que leur.s tweet.s représente.nt une oeuvre, de tout simplement éditer leurs écrits et de sortir leur prochain best-seller. Ils pourront enfin profiter des ventes qui en découleront et pourquoi pas toucher plus de “6 smics” par mois.

Pour plus d’informations sur notre méthode de travail et notre droit de citation sur twitter : cliquez ici.

Pour terminer sur le cas @VotezNon, nous nous sommes questionnés sur ce personnage sous pseudonyme qui prétendait avoir des valeurs dans lesquelles nous nous retrouvions. Comment ce profil pouvait-il déclencher une telle campagne de harcèlement avec autant de violence ? Nous avons cherché et ce que nous avons découvert est pour le moins surprenant. Attachez-vous bien !

Selon plusieurs dizaines voire centaines de témoignages sur twitter, @VotezNon n’est autre qu’une ancienne harceleuse d’extrême-droite “négrophobe” et “transphobe” repentie qui sévissait quelques années plus tôt et qui a voulu “se refaire une virginité” incognito sur les réseaux. Attention les yeux, ça risque de vous piquer la rétine :

Evidemment @VotezNon avait pris le soin de supprimer bon nombre de ses tweets racistes avant de se refaire un nom :

Les internautes n’ont pas manqué de lui rappeler son passé de “harceleuse notoire” au même titre que Le Bouseux Magazine :

Plus d’informations dans ce thread du compte @LaSaleGarce qui affirme également avoir été “harcelée, traitée, menacée pendant des années” par @VotezNon entre autre :

Quelques screens de ses odieux tweets ou publications racistes et/ou menaçants de l’époque où @VotezNon penchait plutôt à l’extrême-droite sur l’échiquier politique :

De 2015 à 2018/19, sur Ask.fm un site où n’importe qui peu poser n’importe quelle question à des comptes qu’elle/il suit, @VotezNon ne se gênait pas pour déverser son racisme et sa haine aux questions posées. Extraits :

“Pourquoi ne me repaîtrais-je pas du sang et des larmes de mes victimes ?” : ou le sadisme décomplexé. Voilà pour finir qui résume bien le profil de cette personne suivie par des milliers de personnes à l’époque, qui aujourd’hui font toutes et tous profil bas à son sujet et au harcèlement qu’ils nous ont fait subir, dont Le Bouseux.

Après avoir donc été épinglée par la twittosphère à de nombreuses reprises @VotezNon rase désormais les murs comme son compère maître du consentement. Elle a d’ailleurs décidé de fermer son compte twitter en 2020 tout en créant l’anagramme @novezton. Mais supprimer son compte et ses tweets ne suffiront pas à faire oublier son passé. Les captures d’écran en témoignent. Elle qui nous exhortait de “screener” et elle a bien fait. Malheureusement pour elle, nous sommes experts en la matière.

Sans esprit de vengeance toujours, même si “la routourne a tourné”, nous souhaitions juste comprendre le mécanisme qui a engendré ce cyberharcèlement de masse, cette “hess” comme nous le signalait @VotezNon. Révéler les profils fallacieux de nos détracteurs les plus sadiques qui ne sont ni de gauche, ni féministes ou anti-racistes. Tout le contraire.

Cette campagne haineuse a malgré tout eu ses effets positifs. Nous en avons tiré les conséquences depuis en ayant notamment peaufiné, structuré et réorganisé nos méthodes de travail.

Enfin si certes, @VotezNon et Le Bouseux Magazine ont réussi leur coup, en partie, leurs attaques nous ayant laissé quelques traces et notre Tipeee ayant drastiquement fondu pour faire capoter le projet, Les Répliques existe toujours. Nous n’avons pas sombré comme ils l’espéraient. Mais voilà où mène ce type d’action ciblée, basée uniquement sur de la jalousie, de la frustration et de la mauvaise foi.

Nous tenions cependant à remercier infiniment toutes celles et ceux qui nous ont soutenu depuis le début et qui continuent à le faire. Celles et ceux qui ne se sont pas laissés berner et manipuler par des individus hypocrites, nocifs et avant tout cupides.

Les Répliques

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4 Commentaires sur “@VotezNon & Le Bouseux Magazine : cyberharcèlement, insultes et racisme sur Twitter

  1. Benj :

    Bonjour Les Répliques,
    Effectivement, la roue tourne et c’est une bonne chose que ces escrocs aient été mis à jour.
    J’espère que ton média continuera de grandir et que les followers qui se sont empressés de critiquer sans même vérifier ni l’information ni ceux qui la produisaient seront plus prudents à l’avenir. Pourquoi pas faire amende honorable en teepant les Répliques.
    Bonne continuation…

  2. La Mangouste :

    Bonjour Les répliques, Mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.
    Merci pour cet article, il me semble avoir également eu affaire à cette négrophobe.
    Vous avez tout mon soutien, bravo pour votre travail ! La Mangouste

  3. Bernard PAUTAL :

    C’est toute l’ambiguïté des réseaux sociaux. Au nom de la liberté d’expression et des droits de l’homme (ces mots sont très en vogue aujourd’hui) on s’autorise à faire et dire n’importe quoi mais on en oublie que l’homme a aussi des devoirs.
    Vous avez été harcelés, honnis mais vous êtes toujours debout. Pensez simplement aux victimes de ces harcèlements dans les écoles et les collèges et qui finissent par se suicider.
    Je suis d’accord avec Tupacanatas : la réponse doit être pénale.
    Portez-vous bien et continuez comme ça.

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